IdentifiantMot de passe
Loading...
Mot de passe oublié ?Je m'inscris ! (gratuit)

Vous êtes nouveau sur Developpez.com ? Créez votre compte ou connectez-vous afin de pouvoir participer !

Vous devez avoir un compte Developpez.com et être connecté pour pouvoir participer aux discussions.

Vous n'avez pas encore de compte Developpez.com ? Créez-en un en quelques instants, c'est entièrement gratuit !

Si vous disposez déjà d'un compte et qu'il est bien activé, connectez-vous à l'aide du formulaire ci-dessous.

Identifiez-vous
Identifiant
Mot de passe
Mot de passe oublié ?
Créer un compte

L'inscription est gratuite et ne vous prendra que quelques instants !

Je m'inscris !

Donald Trump exige la démission immédiate du PDG d'Intel Lip-Bu Tan qu'il accuse d'être en « conflit d'intérêts » avec la Chine, provoquant la chute des actions d'Intel

Le , par Stéphane le calme

40PARTAGES

9  0 
Donald Trump exige la démission immédiate du PDG d’Intel Lip-Bu Tan qu'il accuse d'être en « conflit d'intérêts » avec la Chine,
provoquant la chute des actions d'Intel

Le président américain Donald Trump a exigé jeudi la démission immédiate du nouveau PDG d'Intel, Lip-Bu Tan, le qualifiant de « très controversé » en raison de ses liens avec des entreprises chinoises et émettant des doutes quant à ses projets de redressement de l'icône américaine des puces électroniques en difficulté. Les commentaires de Trump ont été formulés au lendemain de la publication d'une information selon laquelle le sénateur républicain Tom Cotton avait adressé une lettre au président du conseil d'administration d'Intel pour lui poser des questions sur les liens de Tan avec des entreprises chinoises et sur une affaire pénale récente impliquant son ancienne entreprise, Cadence Design.

« Le PDG d'INTEL est en situation de CONFLIT d'intérêts et doit démissionner immédiatement. Il n'y a pas d'autre solution à ce problème », a déclaré Trump dans un message publié sur sa plateforme Truth Social.


Donald Trump a appelé le nouveau directeur général d'Intel, Lip-Bu Tan, à démissionner, affirmant que ce vétéran de l'industrie des semi-conducteurs était « en situation de conflit d'intérêts ».

« Le PDG d'INTEL est en situation de CONFLIT d'intérêts et doit démissionner immédiatement », a déclaré Trump jeudi dans un message publié sur son site web Truth Social. « Il n'y a pas d'autre solution à ce problème. »

Le message du président américain ne fournissait pas de détails sur les conflits d'intérêts présumés de Tan. La salve de Trump fait suite à une lettre adressée cette semaine par le sénateur républicain Tom Cotton au président du conseil d'administration du fabricant américain de puces, dans laquelle il exprimait « ses préoccupations concernant la sécurité et l'intégrité des activités d'Intel » et les liens de Tan avec la Chine.

Tan a beaucoup investi dans des entreprises technologiques chinoises, par l'intermédiaire de sa société de capital-risque basée à San Francisco ainsi que d'entreprises basées à Hong Kong. Parmi ses investissements passés figure Semiconductor Manufacturing International Corp, le plus grand fabricant de puces électroniques de Chine.


Intel, au cœur du bras de fer technologique États-Unis / Chine

Le contexte rend l’affaire explosive. Intel est l’un des principaux bénéficiaires du CHIPS and Science Act, un programme fédéral qui lui permettrait de bénéficier d'une dizaine de milliards de dollars de subventions et crédits fiscaux pour relocaliser la production de puces avancées aux États-Unis. Concrètement, la loi alloue 52,7 milliards de dollars à la recherche sur les semiconducteurs, à la fabrication et au développement de la main-d'œuvre aux États-Unis. Elle est perçue comme l'une des principales réalisations en matière de législation de la présidence Biden. Plusieurs entreprises en ont déjà bénéficié. Dans le cadre de ce programme par exemple, Intel a reçu une aide de 3,5 milliards de dollars du gouvernement américain pour la fabrication de puces destinées à l'armée. Le financement, qui s'étalerait sur trois ans, est destiné au programme « secure enclave ».

Mais Trump a tenté de mettre un terme au CHIPS Act.

Selon lui, cette loi est tout simplement « horrible ». « Vous devriez vous débarrasser du CHIPS Act, et tout ce qui reste, Monsieur le Président, vous devriez l'utiliser pour réduire la dette », a-t-il déclaré devant le Congrès. Donald Trump accuse les bénéficiaires du CHIPS Act de prendre des centaines de milliardaires de dollars du contribuable américain et de ne pas dépenser cet argent pour réaliser les projets initialement prévus. Il propose que le CHIPS Act soit abrogé et que son enveloppe soit réorientée vers la dette nationale.

« Votre CHIPS Act est une chose horrible, horrible. Nous donnons des centaines de milliards de dollars et cela ne sert à rien. Ils prennent notre argent et ne le dépensent pas », a déclaré Donald Trump. Pour contraindre les entreprises à installer des usines et à fabriquer leurs puces aux États-Unis, il veut miser sur les droits de douane. En mars, il a menacé d'imposer des droits de douane de 25 % sur toutes les importations de semiconducteurs dès le 2 avril 2025.

Il a également menacé d’imposer des tarifs douaniers allant jusqu’à 100 % sur les importations de semi-conducteurs chinois. Le soupçon que le patron d’Intel puisse avoir des affinités économiques avec Pékin va donc à l’encontre de cette ligne dure.

Pour Intel, la situation est délicate : l’entreprise tente depuis plusieurs années de rattraper son retard technologique face à des rivaux comme TSMC et Nvidia, tout en reconstruisant sa crédibilité auprès des investisseurs et des pouvoirs publics américains. Une crise politique majeure autour de sa gouvernance risque de ralentir cette remontée.


Tan dirigeait une entreprise qui a reconnu avoir enfreint les contrôles à l'exportation américains avec la Chine

Avant d'être nommé PDG d'Intel au début de l'année, Tan dirigeait Cadence Design Systems, une entreprise californienne qui a reconnu la semaine dernière avoir enfreint les contrôles à l'exportation américains en vendant ses outils de conception de puces à une université chinoise étroitement liée à l'armée.

Tan a été nommé PDG d'Intel en mars après que le conseil d'administration de l'entreprise de la Silicon Valley ait évincé son prédécesseur, Pat Gelsinger, en décembre.

Intel est la seule entreprise basée aux États-Unis capable de produire des semi-conducteurs de pointe, même si elle a jusqu'à présent largement raté le boom actuel des puces d'intelligence artificielle. Elle a reçu des milliards de dollars de subventions et de prêts du gouvernement américain pour soutenir son activité de fabrication de puces, qui a pris beaucoup de retard par rapport à son rival Taiwan Semiconductor Manufacturing Company.

Cependant, dans le cadre d'un programme radical de réduction des coûts, Tan a averti le mois dernier qu'Intel pourrait être contrainte d'abandonner le développement de sa technologie de fabrication de nouvelle génération si elle ne parvenait pas à trouver un « client externe important ». Une telle décision conférerait à TSMC le monopole virtuel de la fabrication de puces de pointe.

« Intel est tenu d'être un gestionnaire responsable des deniers publics américains et de se conformer aux réglementations de sécurité applicables », a écrit Cotton dans une lettre adressée mardi au président du conseil d'administration d'Intel, Frank Yeary. « Les relations de M. Tan soulèvent des questions quant à la capacité d'Intel à remplir ces obligations. »


La réaction d'Intel

Les actions d'Intel ont chuté jeudi après que le président Donald Trump ait demandé au PDG du fabricant de puces électroniques de démissionner.

Intel a déclaré jeudi dans un communiqué que la société, ses administrateurs et Tan étaient « profondément engagés à promouvoir les intérêts nationaux et économiques des États-Unis » :

Citation Envoyé par Intel
Intel, son conseil d'administration et Lip-Bu Tan sont profondément engagés dans la promotion des intérêts nationaux et économiques des États-Unis et réalisent d'importants investissements conformes au programme « America First » du président. Intel fabrique ses produits aux États-Unis depuis 56 ans. Nous continuons à investir des milliards de dollars dans la recherche et le développement ainsi que dans la fabrication de semi-conducteurs aux États-Unis, notamment dans notre nouvelle usine en Arizona qui utilisera la technologie de fabrication la plus avancée du pays. Nous sommes la seule entreprise à investir dans le développement de nœuds de processus logiques de pointe aux États-Unis. Nous nous réjouissons de poursuivre notre collaboration avec l'administration.
Estimant qu'il est trop tard pour qu'Intel rattrape son retard sur l'IA, son PDG voudrait réorganiser son activité

Il y a à peine deux décennies, Intel symbolisait l’innovation dans le domaine des semi-conducteurs. Les campagnes « Intel Inside » étaient omniprésentes, et la firme fournissait les processeurs qui faisaient tourner l’essentiel des ordinateurs personnels dans le monde. Mais cette époque est bel et bien révolue.

Lip-Bu Tan aurait affirmé lors d'une séance de questions-réponses avec des employés mondiaux qu'il était « trop tard » pour qu'Intel puisse rattraper son retard face à la concurrence dans le secteur de l'IA. Cette admission douloureuse souligne la domination écrasante de rivaux tels que Nvidia sur le marché de l'IA, en particulier dans le segment des centres de données et de la formation d'IA, où Nvidia a établi une emprise forte.

Intel, longtemps considéré comme un pilier incontournable du hardware, reconnaît ainsi avoir raté le virage le plus décisif de la décennie.

Le PDG aurait également déclaré qu'Intel n'était plus un leader dans la fabrication de puces, une position qu'elle détenait il y a 20 à 30 ans. Pire encore, il aurait affirmé que l'entreprise est sortie du « top 10 des entreprises de semi-conducteurs » : « Il y a 20 ou 30 ans, nous étions vraiment le leader. Aujourd'hui, je pense que le monde a changé. Nous ne faisons pas partie des 10 premières entreprises de semi-conducteurs ». Avec une capitalisation estimée à 103 milliards de dollars, Intel se classerait 16e, loin derrière Nvidia, qui a récemment franchi le seuil des 4 000 milliards de dollars et occupe la première place.

Confronté à des défis sans précédent, Intel est désormais sous la houlette de ce nouveau PDG, Lip-Bu Tan, dont la mission est claire : redresser la barre avec détermination et discipline. Une de ses premières actions marquantes est l'annonce d'une réduction drastique des effectifs, comme détaillé dans une lettre récente aux employés : 25 000 suppressions de postes sont prévues d’ici la fin 2025. Intel devrait passer de 96 000 à environ 75 000 employés, touchant tous les niveaux de l’organisation, des postes opérationnels aux cadres intermédiaires.

Lip-Bu Tan explique vouloir diviser par deux les couches de management, estimant que l’excès de hiérarchie nuit à la réactivité et à la capacité d’innovation. En parallèle, une nouvelle politique de retour au bureau impose aux employés hybrides d’être présents au moins 4 jours par semaine, marquant la fin de la flexibilité accordée depuis la pandémie.

Ces mesures ont déjà suscité l’inquiétude en interne : des départs volontaires massifs sont signalés, en particulier dans les divisions touchées par la rationalisation. L’objectif affiché est de réduire la bureaucratie et de restaurer une « culture d’ingénierie ambitieuse », selon ses termes. Par ailleurs, Tan a souligné trois piliers stratégiques pour l'avenir d'Intel : discipline financière, écosystème x86 et IA

Sources : Truth Social, Intel

Et vous ?

Que pensez-vous des propos de Donald Trump ? Les trouvez-vous crédibles ou pertinents ? Dans quelle mesure ?

Lip-Bu Tan doit-il démissionner ? Quels sont les arguments pour et contre cette démission ?

Si les allégations de conflits d'intérêts s'avèrent fondées, quelles sont les responsabilités du conseil d'administration d'Intel ?

Le président d'un pays doit-il avoir le droit d'intervenir directement et publiquement dans les affaires d'une entreprise privée, en particulier une entreprise cotée en bourse ?

Comment cette ingérence influence-t-elle la confiance des investisseurs et la stabilité du marché ? Est-ce un frein à l'investissement étranger ?

Les subventions du CHIPS Act devraient-elles être conditionnées à des obligations strictes sur le profil des dirigeants ? Le CHIPS Act, qui subventionne massivement Intel, donne-t-il au gouvernement un droit de regard plus important sur la gestion de l'entreprise ?
Vous avez lu gratuitement 850 articles depuis plus d'un an.
Soutenez le club developpez.com en souscrivant un abonnement pour que nous puissions continuer à vous proposer des publications.

Une erreur dans cette actualité ? Signalez-nous-la !

Avatar de calvaire
Expert éminent https://www.developpez.com
Le 24/08/2025 à 15:53
En même temps il n'y a pas d'autres solution, intel ne doit pas couler.
Et la revente à d'autres acteurs américain (nvidia, ms, apple...) ne ferait que les faire grossir encore plus et mettrait en danger la concurrence.

le x86 est nécessaire, c'est l'architecture cpu la plus performante au monde et bénéficiant au moins de 40ans de compatibilité informatique, laisser amd seul serait une catastrophe.
la majorité des entreprises aux usa et dans le monde y dépendent.

la partie fonderie est nécessaire pour assurer l'avenir du peuple américain, si taiwan se fait envahir il serait encore plus fou pour les américain d'y envoyer des troupes. Mieux faut exploser l'ile et laisser les chinois mourir par millions et y dépenser des milliards pour récupérer un tas de caillou stérile.

Samsung foundry à la même problématique, aucun clients (enfin trop peu) pour être rentable, à mesure que la finesse se réduit, es couts deviennent exponentiel, samsung bénéfice depuis toujours du soutient du gouvernement de la corée du sud.
Le japon même chose avec le projet Rapidus et des milliards d'argent publique.

L'union européenne, comme toujours avec les projets stratégique rien, enfin si y'a eu une belle com apres covid, des milliards ont été distribué a quelques privilégié corrompue et le plan a fait plouf. Merci, a plus tard pour le prochain grand plan de pillage de vos impots.
ST Micro a d'ailleurs du licencié récemment tellement les entreprises européenne préfère consommer du chinois/taiwainais/américain.
Comme dit la devise française: Je ne dirais pas que c'est un échec : ça n'a pas marché

Finalement, en comparaison du désastre Chips Act européen, des investissements publiques massifs de la chine, Corée du sud, et japon, Trump en ne mettant que 10 milliards est la grande puissance mondial qui va dépenser le moins et obtiendra un très bon ROI.
Intel qui pour rappelle et au même niveau que TSMC sur le plan technologique, on parle que de 1ans max de retard niveau finesse.
Les lunar Lake sont plus performant et consomme moins que le meilleurs snapdragon desktop de qualcomm, et sont du même niveau que les apple M3 et soc pour ultra portable d'amd pour le ratio perf/conso.

Quelques commande publique de l'armée auprès d'intel, quelques pressions téléphonique a Tim cook et Jensen Huang pour produire une partie chez intel, ça donnera comme Spacex, une entreprise d’excellence et "rentable" via l'argent publique et le marché intérieur usa.
6  3 
Avatar de r0d
Expert éminent https://www.developpez.com
Le 19/08/2025 à 15:51
Citation Envoyé par GLDavid Voir le message
Peut être qu'à force de cotoyer Putin ou le dirigeant nord-coréen, il a eu une révélation marxiste.
Assimiler les régimes nord-coréen et russe au marxisme est tout de même assez osé.
3  1 
Avatar de ec
Membre confirmé https://www.developpez.com
Le 13/08/2025 à 17:31
Il est probable que la trumpette ou ses fils aient fait une opération boursière en faisant baisser les cours (on n'en parle pas dans l'article, mais ils ont probablement baissé suite au dénigrement du dirigeant d'Intel par la trumpette) puis en les faisant monter en changeant d'avis. Make ma fortune toujours plus grande !
1  0 
Avatar de Prox_13
Membre éprouvé https://www.developpez.com
Le 14/08/2025 à 15:09
Citation Envoyé par ec Voir le message
Il est probable que la trumpette ou ses fils aient fait une opération boursière en faisant baisser les cours (on n'en parle pas dans l'article, mais ils ont probablement baisser suite au dénigrement du dirigeant d'Intel par la trumpette) puis en les faisant monter en changeant d'avis. Make ma fortune toujours plus grande !
Ce que l'on appelle dans le langage pénal, un délit d'initié.
1  0 
Avatar de totozor
Expert confirmé https://www.developpez.com
Le 19/08/2025 à 14:29
Trump n'est il pas pour que l'état s'immisce le moins possible dans les entreprises?
Est-ce qu'il appellerait pas ça le communisme d'habitude?
2  1 
Avatar de GLDavid
Expert confirmé https://www.developpez.com
Le 19/08/2025 à 14:32
Bonjour

Au pays du libre échange, là où l'argent est roi et l'individualisme assumé et revendiqué, cette histoire pour moi pourrait se résumer en un mot: nationalisation.
Qui aurait cru que Trump était en fait communiste
Peut être qu'à force de cotoyer Putin ou le dirigeant nord-coréen, il a eu une révélation marxiste.

@++

EDIT: argh! Devancé par Totozor
1  0 
Avatar de GLDavid
Expert confirmé https://www.developpez.com
Le 19/08/2025 à 16:54
Citation Envoyé par r0d Voir le message
Assimiler les régimes nord-coréen et russe au marxisme est tout de même assez osé.
Je conviens, et je reconnais que la frontière entre Trump et Staline devient de plus en plus mince.
1  0 
Avatar de totozor
Expert confirmé https://www.developpez.com
Le 20/08/2025 à 8:02
Citation Envoyé par r0d Voir le message
mais lorsqu'on prend du recul on se rend compte que ce n'en est pas un. L'exemple le plus connu et le plus éclairant étant évidemment le régime chilien de Pinochet.
Le régime Chilien de Pinochet n'était pas autoritaire? Ou j'ai juste mal compris.
0  0 
Avatar de r0d
Expert éminent https://www.developpez.com
Le 20/08/2025 à 11:32
Citation Envoyé par totozor Voir le message
Le régime Chilien de Pinochet n'était pas autoritaire? Ou j'ai juste mal compris.
Oui tu as mal compris. Ou ma phrase n'était pas claire.
Ce que je disais, c'est que lorsque Pinochet a pris le pouvoir au Chili et a mis en place une dictature militaire, il aurait pu apparaître comme un paradoxe le fait que les architectes du néo-libéralisme viennent travailler avec lui. Mais qu'en fait, lorsqu'on regarde d'un peu plus près ce qu'est réellement le néo-libéralisme, alors on voit que ce n'est pas un paradoxe. Et on voit d'ailleurs que son évolution actuelle, le libéralisme autoritaire, est également dans ses gènes.
0  0 
Avatar de r0d
Expert éminent https://www.developpez.com
Le 20/08/2025 à 11:42
Citation Envoyé par marsupial Voir le message
Des arguments ou des sources pour étayer un tel propos ?
Oui effectivement cette assertion (les GAFAMs sont tous des constructions de l'état américain) mériterait un développement. Je n'en ai malheureusement pas le temps.
Mais Ok, quelques mots tout de même.
Déjà l'assertion en elle-même est un peu abusive. Je reformulerais plutôt ainsi : les GAFAMs ne seraient pas ce qu'ils sont sans des interventions actives de l'état américain.
Ensuite quelques arguments rapides :
- les GAFAMs ont été largement aidés financièrement par l'état américain, via des agences fédérales, en particulier DARPA, la NSF et la NSA mais pas uniquement. vous trouverez des sources sur google assez facilement.
- l'état américain n'a jamais appliqué les lois anti-trust (nationales et internationales) aux GAFAMs. Cela semble un détail, mais sans cette forme de fraude, les GAFAMs ne seraient pas ce qu'ils sont.
- l'état américain a été très laxiste quant à la gestion des brevets de ces entreprises. C'est notamment intéressant pour le cas de page rank, qui a été quasiment volé à l'université de Stanford.
0  0